Les « alpha males », hors de notre app de rencontre !
Chyrpe, l’app de rencontre pour les femmes qui mènent et les hommes qui suivent, prend publiquement position contre les « alpha males » autoproclamés, et affirme clairement que la posture et la domination n’ont pas leur place sur une plateforme pensée pour les relations menées par les femmes et femdom.
Points clés
- Chyrpe critique la « masculinité alpha » : l’entreprise rejette ouvertement les hommes que le leadership des femmes met mal à l’aise, et affirme clairement que ceux qui se sentent menacés par l’autorité féminine ne sont pas son public.
- Chyrpe bouscule les normes de genre actuelles, en célébrant les femmes qui mènent et les partenaires qui embrassent la soumission
L’app de référence pour les relations menées par les femmes
Chyrpe, l’app de rencontre mondiale pensée pour les femmes qui mènent et pour les partenaires qui désirent cette dynamique, adresse un message sans détour aux « alpha males » autoproclamés : ici, ce n’est pas ton terrain de chasse.
Alors que les conversations autour du genre, du consentement et des dynamiques de pouvoir modernes continuent d’évoluer, les rencontres en ligne deviennent de plus en plus le théâtre d’un affrontement entre anciennes normes et nouveaux possibles. Les recherches sur « FLR » ont plus que décuplé depuis 2004, avec un pic en 2025 selon Google Trends, signe d’une curiosité largement partagée pour les relations menées par les femmes. Dans le même temps, beaucoup de plateformes de rencontre restent peu accueillantes pour les hommes qui assument la soumission ou les femmes qui prennent les rênes. Conçue dès le premier jour pour servir les relations menées par les femmes et femdom, Chyrpe a connu une ascension fulgurante depuis son lancement en mai 2024, avec plus d’un million de téléchargements sur l’App Store et Google Play, et des millions de connexions créées dans plus de 120 pays.
« Les personnes que les femmes qui mènent menacent ne sont pas notre public »
L’un des facteurs clés de la croissance de Chyrpe tient à son refus de flatter les hommes dont la posture « alpha » repose sur l’intimidation, le sentiment de dû ou le contrôle des femmes, plutôt que sur la confiance, le respect mutuel ou un véritable leadership. « Chyrpe n’est pas faite pour tout le monde », explique Rachel Rampage, l’une des ambassadrices de Chyrpe. « Elle est faite pour les hommes prêts à reconnaître ce qu’ils désirent : des femmes puissantes, souveraines. Si tu cherchais un lieu où ta soumission est valorisée, Chyrpe est là pour toi », affirme l’entreprise.
Chaque profil sur Chyrpe est vérifié, sans exception. Cela veut dire pas de faux profils, pas d’identités fantômes, pas d’hommes qui se font passer pour ce qu’ils ne sont pas. Les membres se présentent tels qu’ils sont, ou pas du tout. Le temps perdu avec de fausses photos, des personnages gonflés à l’ego et des illusions complaisantes est révolu. Une enquête Chyrpe a montré que, pour 38 % des membres, la confiance et la sécurité sont ce qui compte le plus dans les rencontres en ligne.
La preuve dans les rues de Londres
Chyrpe ne s’est pas contentée d’une prise de position en ligne, elle a transformé Londres en sujet de conversation. En décembre 2025, après que Transport for London a refusé les affiches de l’entreprise dans le métro, jugées « potentiellement offensantes » en raison d’images de femmes aux commandes dans des relations pleinement consenties, Chyrpe est descendue dans la rue avec un camion-affiche à ses couleurs.
Pendant trois jours, le centre de Londres s’est couvert de slogans sans excuses comme : « Aboie pour elle », « Vénérer les femmes, c’est ce pour quoi les hommes sont faits » ou « Tu obéis aux ordres comme un gentil garçon ? ». Les passants se sont arrêtés, ont ri, débattu, filmé. Les vidéos de réaction sont devenues virales sur TikTok, Instagram et X, déclenchant des milliers de débats en ligne. Certains saluaient la célébration de l’agentivité féminine, d’autres la jugeaient trop provocante. L’ampleur de la réaction a prouvé une chose : Chyrpe remet en question les rôles de genre actuels.

Chyrpe inverse les rôles traditionnels
Chyrpe ne se contente pas d’écarter la « posture alpha », elle construit son contraire. Ici, les femmes décident, et les partenaires qui s’épanouissent sous l’autorité féminine sont célébrés, non jugés. Les relations femdom ne sont pas un tabou, elles sont tout simplement le sujet. Une enquête Chyrpe a montré que 70 % des membres de l’app cherchent spécifiquement une relation durable menée par les femmes.
Pas de « rois ». Pas d’« hommes de haute valeur » qui viennent surveiller la féminité. Pas de leçons sur la manière dont les femmes devraient se comporter. Si ton identité dépend du fait d’être le type le plus bruyant de la pièce, la porte est ouverte, et elle mène droit vers toutes les autres apps. Le message de Chyrpe ne pourrait pas être plus clair : nous sommes là pour les femmes aux commandes et les personnes qui les respectent. Le branding « alpha » ? Rends service à tout le monde : va le vendre ailleurs.